Pierres fines et précieuses du monde

La princesse et le petit poids - Parcours

Polar déconnant cherche éditeur

Nathalie Kosciusko-Morizet Bonjour à tous.
Lors des élections législatives de 2002, Nathalie Kosciusko-Morizet est suppléante du député sortant Pierre-André Wiltzer dans la quatrième circonscription de l'Essonne, élection qu’ils remportent avec 55,97 % des suffrages au second tour. Celui-ci étant nommé ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie dans le second gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, elle devient donc députée à sa place et benjamine de l’Assemblée nationale.
Grâce à ce mandat et à ses spécialisations antérieures dans les questions environnementales au Rassemblement pour la République puis à l’Union pour un mouvement populaire, elle occupe le poste de rapporteur parlementaire sur la Charte de l'environnement et de la mission d’information sur l’effet de serre.
En 2004, elle devient présidente de l’association « Consodurable ». Cette même année, à l’issue des élections régionales elle est élue au conseil régional d'Île-de-France en seconde position sur la liste UMP conduite par Pierre Lasbordes en Essonne et Jean-François Copé en Île-de-France avec 37,78 % des suffrages dans le département. Elle organise notamment en 2009 une manifestation d’une association d’élus des communes situées à proximité de la ligne C du RER, avec leurs écharpes d’élus, devant le siège du syndicat des transports d'Île-de-France pour protester contre le projet de passage des trains en mode omnibus en petite couronne, qui aurait fortement allongé les temps de parcours pour les voyageurs de grande couronne, et obtient un moratoire sur ce projet.
Elle est cependant remarquée par les médias pour son absentéisme en 2005 et en 2009, années de ses grossesses. En 2005, elle a été intégrée à la liste des Young leaders de la Fondation franco-américaine. Désignée candidate de l’Union pour un mouvement populaire dans la quatrième circonscription de l’Essonne pour les élections législatives de 2007, elle remporte le scrutin avec 56,09 % des suffrages au second tour. Comme elle l’espérait, elle est nommée dès le 19 juin 2007 secrétaire d’État chargée de l’Écologie dans le second gouvernement de François Fillon auprès de Jean-Louis Borloo, laissant son siège de député à son suppléant Guy Malherbe, maire d’Épinay-sur-Orge.
Avec l’aval de Nicolas Sarkozy et de François Fillon pour cumuler mandat local et fonction gouvernementale, elle décide fin 2007 de mener une liste dans la commune de Longjumeau en vue des élections municipales de 2008. Mettant en avant son action gouvernementale et ses idées écologistes, sa liste l’emporta au second tour avec 47,27 % des suffrages et seulement 39 voix d’avance, dans une situation de scission de la gauche locale donnant lieu à un recours en annulation, rejeté quelques mois plus tard.
Le 9 avril 2009, toujours secrétaire d’État à l’Écologie et nouvelle secrétaire générale adjointe de l’UMP, elle laissa voter à l’Assemblée nationale un amendement déposé par le député communiste André Chassaigne (formulé précédemment de manière identique par le député UMP Louis Giscard d'Estaing) destiné à limiter la culture des organismes génétiquement modifiés. Après avoir dénoncé « une armée de lâches » dans une interview au journal Le Monde le 10 avril, ayant rompu les règles de solidarité au sein du gouvernement, elle est sommée par le Premier ministre François Fillon de présenter des excuses publiques.
Cette affaire a été notée par la presse soit comme un acte de courage, soit comme un premier accroc dans une carrière politique annoncée comme prometteuse. Un sondage réalisé les 10 et 11 avril 2008 par l’Ifop indique que 78 % des sondés approuvent sa prise de position.
Parcours 2

Graines de bitume, enfants de la rue, Tananarive ******* Mokana, orphelinat à Fianarantsoa